You are currently viewing La santé de nos enfants : un combat à livrer !

La santé de nos enfants : un combat à livrer !

Nous observons de plus en plus d’enfants allergiques ; le diabète progresse énormément, ainsi que l’obésité. On trouve, dans chaque grande ville, un centre spécialisé dans le traitement du cancer des enfants. Plus personne n’est étonné de voir des enfants hyperactifs ou présentant des troubles du comportement, en permanence sous rilatine, un médicament du système nerveux… On voit régulièrement des enfants avec des infections à répétition, sous antibiotiques plusieurs fois dans l’année… Sans même parler des enfants angoissés, voire déprimés, ou souffrant de fatigue chronique ! Que s’est-il donc passé ?

Par exemple, en ce qui concerne les allergies, nous avons pourtant les mêmes pollens que par le passé, les même acariens, les mêmes poils de chats, etc. Mais, à mon avis, trois choses fondamentales ont changé :

  1. L’alimentation

L’alimentation est devenue industrielle, ultra transformée, chimique, remplie d’additifs et dénaturée à tous points de vue. Résultat : les défenses immunitaires sont perturbées, la muqueuse intestinale devient poreuse. De plus, tous les aliments raffinés, dépourvus des vitamines et oligo-éléments nécessaires, créent des manques graves et sont responsables de diverses maladies. Ne l’oublions pas : l’organisme est tout à fait dépourvu en cas de carence.

Voici un exemple : une insuffisance en vitamine D provoque une décalcification et du rachitisme mais aussi chute immunitaire. Un déficit en vitamines C induit le scorbut, cette vitamine est donc absolument nécessaire pour l’organisme. La carence en vitamines B induit le béribéri mais aussi de multiples troubles de santé notamment nerveux, etc. On peut alors prendre des médicaments ou d’autres remèdes sans obtenir de résultat car rien ne peut remplacer ce qui manque à nos cellules. C’est pourquoi manger bio est aussi important – et encore plus chez les enfants ! – car ceux-ci sont encore plus sensibles aux carences et aux molécules chimiques.

L’alimentation des enfants doit donc être biologique et mesurée, c’est-à-dire contenir suffisamment de protéines – deux à trois fois par jour et de qualité (poisson, volaille, œuf etc.) – sans inhibiteur de digestion comme les multi-céréales, les sirops, les sodas, les confitures, les céréales crues, par exemple. Il est intéressant d’introduire les céréales rustiques dans l’alimentation des enfants, comme le millet, le riz, l’épeautre, le sarrasin, le petit épeautre, l’amarante ou le kamut. Il existe une farine qui s’appelle Philobio. Celle-ci est scientifiquement étudiée pour apporter des vitamines et  des oligo-éléments (13 vitamines et 11 minéraux naturels). On pourrait mettre une cuillère à café dans l’alimentation des enfants. Il est composé de farine de lin, de sarrasin, d’amandes, de moringa, d’épinards, de persil, de basilic, et de shitaké (un champignon immunitaire) entre autres.

Sans oublier des huiles vierges extra de première pression à froid d’olive, de noix ou de colza. Il existe, à leur intention, des huiles spéciales, riches en oméga trois, disponibles en magasin diététique et dont le goût est agréable. Il existe aussi des capsules d’omégas-3 pour enfants. Il faut être vigilant en ce qui concerne le soja, le lait, le gluten, et tester éventuellement ces aliments par rapport à l’enfant. Il y a aussi lait et lait : une étude montre, par exemple, que le lait bio est plus concentré en vitamines et contient plus d’antioxydants que le lait conventionnel. Avec, bien sûr, les résidus de polluants chimiques en moins. Il est aussi plus riche en oméga-3.

Quant aux fruits, la prudence s’impose si l’enfant est maigre, livide, frileux ou que son sommeil n’est pas bon. Il vaut mieux, alors, privilégier les légumes crus et les fruits cuits, surtout en hiver. Il est bon aussi d’éviter le mélange des céréales avec les fruits. (Responsable alors de fermentation et de ralentissement de la digestion). En ce qui concerne les « les laits » végétaux, il est préférable de les varier si on doit les utiliser.

Une des règles importantes pour la santé est : rien entre les repas ! Aucun grignotage ne doit être permis. (Grignotage = chute immunitaire, indigestion, porte ouverte vers la résistance à l’insuline). Il est bon de manger à heure fixe. Apprenez donc aux enfants le goût de l’eau et des repas simples : le matin, par exemple, une tranche de pain bio avec du beurre d’amande (ou du choco bio style Herve) peut suffire si l’enfant ne veut rien d’autre. On pourrait aussi ajouter, avec le pain, un œuf à la coque ou une tranche de fromage. (Il est bon d’avoir déjà des protéines le  matin) À midi, si l’enfant est à la maison, on ajoutera un peu d’huile de noix vierge extra (qui va équilibrer les omégas trois) aux légumes et aux pommes de terre. On veillera aussi à varier les protéines : volaille, poissons, fruits de mer, sans oublier les œufs, viandes maigres etc. Si l’enfant réclame un dessert, on le prendra uniquement à la fin du repas. Pour le goûter, vers 16h30, c’est le moment d’introduire les fruits, crus ou cuits (éviter les jus de fruits) suivant la topologie de l’enfant. Quant au souper, n’oublions pas les protéines, très importantes pour la croissance, ainsi que les légumes crus et cuits. Boire chaud au repas améliore la digestion.

D’autres règles d’hygiène sont élémentaires. L’obésité chez les enfants est en rapport avec le temps passé devant la télévision et les écrans : le risque augmente avec la durée ! Le temps passé devant les écrans reste préoccupant, notamment chez les adolescents. En semaine, 81 % d’entre eux dépassent les deux heures recommandées, et les chiffres grimpent encore le week-end. Chez les plus jeunes, les données sont également alarmantes : 43 % des enfants de 3 à 4 ans et 28 % des 5 à 9 ans excèdent les limites recommandées. Le sommeil compte beaucoup aussi ; ceux qui dorment moins courent plus de risques. Le sommeil régule la production de plusieurs hormones :hormone de croissance, mais aussi cortisol, insuline, hormones de l’appétit. Pour le diabète, l’alimentation a un impact direct. Le remplacement des graisses saturées par des graisses insaturées a notamment une action bénéfique sur la sensibilité à l’insuline. De même, le magnésium a une action préventive sur le stress et indirectement sur le diabète. Il faut utiliser des aliments à index glycémique bas (aliment complet et demi-complet). Il existe des tableaux très détaillés à ce sujet. Quant aux sodas, la courbe de consommation suit de très près le diabète ! En effet, il s’agit de sucres liquides et rapides. Cela crée des chocs à répétition au niveau du pancréas. Bonjour les dégâts !

  1. La pollution

Pollution électromagnétique, par le mercure des amalgames dentaires, par le diesel et autres carburants, le tabac, les dioxines, les parfums, les peintures chimiques, les agglomérés et le contreplaqué qui émet notamment du formaldéhyde irritant… Les produits d’entretien, les plastiques, les dentifrices et cosmétiques chimiques, les savons remplis de parfums synthétiques, les nitrates de l’eau, sans parler des médicaments et des vaccins à répétition… un médecin écrit « il n’y a jamais eu autant de maladies auto-immunes depuis qu’on vaccine à tout va notamment les nourrissons ».

Jamais l’Humanité n’a connu pareille pollution ! Plus de cent mille substances chimiques sont insuffisamment testées. Une étude montre, par exemple, que les personnes vivant à moins de vingt mètres de grands axes de circulation présentent un risque d’essoufflement de 19 % plus élevé que celui de personnes plus éloignées. L’utilisation de sprays nettoyants ou désodorisants chimiques d’atmosphère serait à l’origine de près d’un nouveau cas d’asthme sur cinq ! Et la fréquence augmente avec la fréquence d’utilisation de ces sprays.

Il faut absolument corriger cela le plus vite possible, individuellement, car ne comptons pas trop sur la société pour nous aider à ce niveau. Trop d’intérêts financiers sont en jeu ! Choisissons des peintures bio, des produits d’entretien écologiques, filtrons l’eau si nécessaire, utilisons des savons, de la cosmétique, des dentifrices biologiques. Évitons le plus possible les substances chimiques pour soigner les petits bobos de tous les jours. Évitons l’utilisation régulière des GSM… Ne permettons pas qu’on fume dans nos pièces. N’oublions pas que la ventilation des pièces est absolument nécessaire. (Bien aérer au moins une fois par jour). Il existe des gammes bio d’entretien très intéressantes. (Personnellement j’utilise la lessive biotop). La santé ne se mérite pas ; elle se gagne chaque jour !

  1.  L’exercice physique

La condition physique des jeunes Belges se dégrade de plus en plus. Seuls 31 % des enfants de 3 à 9 ans et 19 % des adolescents atteignent les niveaux d’activité physique recommandés ! Le temps total en position assise reste élevé : 5 heures et 15 minutes par jour pour les enfants de 3 à 9 ans, et près de 8 heures pour les adolescents.  On observe une tendance à l’augmentation du poids corporel, de la masse graisseuse, avec des performances à la baisse. C’est, d’après les spécialistes, une situation catastrophique : souplesse, endurance, force et vitesse sont partout à la baisse.

« Les jeunes Belges à bout de souffle », titrait Le Soir ; Le journal du médecin annonçait, lui, « la planète à bout de souffle ». Car l’asthme est en augmentation partout ; l’incidence a doublé en dix ans, avec une proportion de plus en plus importante d’enfants. En Belgique, on estime qu’entre 4 et 7% des adultes et entre 9 et 14% des enfants souffrent d’asthme. Les allergies ont presque doublé en vingt ans, au point qu’elles affectent aujourd’hui près d’1 enfant sur 4 sous la forme d’allergies alimentaires, de rhumes des foins, d’eczéma, d’asthme.

Nous vivons au siècle de la loi du moindre effort. L’activité physique a diminué chez l’adulte mais aussi, et surtout, chez l’enfant. A l’école, l’enfant est assis continuellement, sauf une heure par semaine durant laquelle il fait du sport, et encore ! Le repli sur soi est généralisé avec les ordinateurs et autres applications, les heures de télévision sont nombreuses et, pour couronner le tout, l’enfant ne marche plus car nombreux sont ceux qui sont conduits à l’école en voiture. Sur une journée, ces enfants- là ont marché quelques centaines de mètres, tout au plus… Or l’exercice physique a un effet antiasthmatique, antidiabétique, cardio-vasculaire ; il fortifie les muscles et les os, il augmente la résistance au stress, il améliore l’oxygénation du cerveau et donc de la mémoire, il est indispensable à la circulation veineuse, etc. Bref, il améliore la santé sur tous les plans. Une étude datant de 1970 déjà, avait montré que les changements radicaux du mode de vie s’accompagnaient d’une augmentation du nombre de maladies. Chez les Indiens Pima d’Arizona, la moitié de la population est devenue diabétique ! Ce phénomène est attribué à la sédentarisation forcée dans une réserve et à un accès facile à l’alimentation industrielle américaine. Aujourd’hui, d’après des spécialistes de l’INSERM, ce scénario se répète mais, cette fois, à l’échelle de la planète ! Il est vraiment urgent de réagir. Rien ne remplace l’exercice physique !

Comment fortifier l’état général ?

Il existe, dans la nature, différents éléments intéressants qui permettent d’apporter à l’enfant vitamines, oligo-éléments et nutriments. Voici quelques exemples :

– La poudre d’orge séchée qui apporte quelques quatre vingt minéraux, 45 % de son poids en acides aminés, la plupart des vitamines (sauf la vitamine D), des antioxydants et des enzymes (quatre-vingt sortes d’enzymes). C’est un aliment très basique (anti-acide) qui peut remplacer fruits et légumes en cas de besoin ou si l’enfant ne veut pas en manger.

– Les travaux du docteur C. KOUSMINE et de Robert MASSON, ont démontré que l’huile de noix doit être obtenue suivant un procédé bien précis afin que les acides gras essentiels (Oméga 3 – 6 – 9) restent présents sous leur forme CIS biologiquement active. Leur consommation quotidienne étant capitale pour le maintien de la santé et les oméga-3 absolument nécessaires pour le développement et le fonctionnement normal du cerveau. Notons que l’huile vierge de noix a un rapport oméga-3/6 parfait et qu’il existe aussi de la vitamine D naturelle sous forme de goutte. (On trouve aussi des capsules d’omégas-3 spécialement conçues pour les enfants)

– La gelée royale est très utile si l’enfant manque d’appétit, est très maigre, ou a un « terrain » déficient. Le docteur Donnadieu la conseillait, par exemple, dans ses écrits aux jeunes enfants atteints de trisomie 21.

– Le pollen est très utile si les enfants souffrent de malnutrition, d’un retard de croissance, d’une mauvaise dentition ou encore chez les enfants qui mangent peu. Il contient un grand nombre de vitamines du groupe B, des minéraux, des acides aminés.

– La spiruline est très riche en vitamine B12 et en fer ; elle convient aux enfants anémiques. Très riche en protéines (70 %), en provitamine A et en chlorophylle, elle a été expérimentée, avec succès, à Mexico et au Togo chez les enfants atteints de malnutrition grave. Elle est très bien tolérée.

– Le lait de jument contient des acides gras essentiels directement disponibles car non oxydés. Il constitue une source naturelle de calcium directement assimilable. C’est aussi une source naturelle de vitamine C ; il active la flore intestinale et a un effet favorable sur la muqueuse intestinale. Le lait de jument contient un enzyme particulier, le lysozyme, qui agit sur la défense immunitaire. Il est très digeste ; j’ai obtenu de très bons résultats avec ce lait, notamment après des opérations ou après des maladies éprouvantes. Il est bénéfique pour le foie, l’estomac et les intestins.

– La cure marine est une poudre d’huître sauvage qui contient pratiquement toutes les vitamines et tous les minéraux : elle est idéale lorsqu’il faut fortifier l’ossature, lors de retards scolaires, en cas de spasmophilie, d’hypotension, de fatigue en tout genre, ce qui arrive souvent dans l’adolescence.

– Le pycnogénol est un produit naturel qui a donné de très bons résultats dans les cas d’hyperactivité et les troubles de concentration : le comportement et les prestations scolaires s’amélioraient. Apparemment, il améliore la fonction des omégas-3, absolument nécessaires dans ce cas ; c’est du moins la conclusion des chercheurs… Il existe aussi des nutriments spéciaux pour les troubles de l’attention et les enfants hyperactifs sous forme de gélules ou de gommes.

– Et pourquoi pas des graines germées ? On pourrait aisément apprendre aux enfants la germination avec des petits germoirs… C’est un moyen naturel d’obtenir soi-même vitamines et oligo-éléments avec des jeunes pousses très fraîches de légumes, de légumineuses, et de céréales. C’est amusant, c’est agréable, et c’est très utile. Par exemple, la luzerne (alfalfa) germée contient du calcium, du cobalt, du fer, de l’iode, du magnésium, du manganèse, du potassium, du phosphore, du sodium, du zinc, mais aussi des vitamines A, B, B12, C, D, E, K…

Voici quelques exemples de remèdes naturels en cas de troubles

– En cas de fièvre, l’idéal sera de trouver un médecin ouvert, qui la contrôle et la surveille en évitant de la couper brutalement. Personnellement, avec mes trois enfants, la fièvre a toujours été contrôlée, avec des bains ou de l’argile. La fièvre est un moyen extraordinaire de guérison. De plus, il existe des remèdes homéopathiques très utiles dans ce cas. Chez les tous petits en particulier, un bon suivi chez un médecin homéopathe est un plus. En cas d’infections à répétition, il convient de toujours surveiller la digestion et surtout le grignotage, les mauvais mélanges alimentaires, les protéines… Bref, un bon réglage alimentaire s’impose ! Il est souvent nécessaire d’individualiser les conseils mais, de toute façon, régénérer la flore intestinale sera très utile. Il existe des probiotiques qui conviennent très bien pour les enfants, comme Philobiotic par exemple. L’équilibre de la flore intestinale est primordial pour stimuler les défenses immunitaires.

– En cas de troubles des voies respiratoires (rhinites, trachéites, bronchites, rhino-pharyngites), Shiitake est un champignon qui soulage particulièrement bien les enfants fragiles, à raison d’une gélule par jour chez l’enfant de un à huit ans ou de deux gélules au-delà. On ouvre la gélule pour la répandre dans l’alimentation. Il s’agit, bien sûr, d’un traitement de fond qui s’ajoute éventuellement aux remèdes prescrits. Chaque année, j’utilise personnellement ce champignon en prévention des maladies hivernales.

– Pour obtenir une immunité non spécifique, c’est-à-dire pour renforcer l’immunité d’une manière générale, Echinacea est une plante très intéressante, surtout utile en prévention. Elle doit être utilisée en cure de quinze jours à trois semaines par mois, en hiver par exemple. Les bourgeons de rosiers sauvages – Rosa canina – sont également très efficaces comme stimulants de la défense immunitaire, chez les enfants fatigués « qui attrapent tout ce qui passe ». On peut éventuellement lui adjoindre le bourgeon de cassis. (Antiallergique). Le Bourgeon de sapin favorise lui  l’équilibre minéral ainsi que la fixation du calcium. Il aide également à renforcer les défenses naturelles. En cas de besoin de calcium naturel il existe un produit appelé « calcior »  de Robert Masson à base de membrane coquillière d’œuf, et de chair d’huître en poudre souq forme de gélules.

Les antibiotiques naturels

En cas de besoin, la nature peut également être utile afin de garder les antibiotiques chimiques pour leurs vraies indications. Ils sont trop utiles que pour les gaspiller dans les petits malaises de tous les jours !

– La propolis est l’antibiotique naturel de la ruche que l’abeille récolte sur différents bourgeons. Elle existe sous différentes formes : pastilles à sucer, gélules, goutte, spray pour la gorge ou le nez, sirop fortifiant, etc. Elle a des propriétés antivirales, antibactériennes, anti-inflammatoires et immunologiques. Elle est compatible avec des traitements homéopathiques et allopathiques. Ces indications sont fort nombreuses, en cas de problèmes des voies respiratoires, en particulier. Il existe aussi des sirops à base de propolis et de sureau par exemple.

– Les extraits de pépins de pamplemousse sont utilisés depuis de nombreuses années ; ils sont très efficace sur un éventail de bactéries, de virus et de champignons pathogènes : mal de gorge, rhumes, toux, sinusites, etc. Quelques gouttes de pépins de pamplemousse dans de l’eau, plusieurs fois par jour, suffisent souvent à enrayer, dès le début, ces perturbations de la santé ! En voyage, ils constituent une petite pharmacie à eux tous seuls. Ils présentent l’avantage de ne pas nuire à la flore intestinale et de ne pas créer de résistances. Leur action à large spectre est bien tolérée.

– Les huiles essentielles doivent être utilisées avec prudence chez les enfants et, en général, seulement à partir de trois ans. En usage externe, c’est préférable. En diététique, il existe des préparations (romarin, lavande, niaouli, ravintsara, girofle, etc.) à utiliser sur la poitrine : solution défenses naturelle ou Climarome, par exemple. Quelques gouttes suffisent, quelques fois par jour, sur un mouchoir, dans un bol d’eau chaude ou en diffusion, ou en friction sur le thorax, le dos et la plante des pieds.

– Les Fleurs de Bach sont un remède émotionnel très intéressant pour les enfants perturbés par le divorce, la peur, l’angoisse, etc. Trente-huit remèdes sont ainsi à individualiser suivant les cas. (Par exemple pour la peur : Mimulus). Depuis des milliers d’années, la médecine chinoise nous apprend que les émotions perturbent la santé. La colère et l’irritabilité ont, par exemple, une action néfaste sur le foie et sur le cœur. Réflexions et soucis touchent rapidement la rate, le cœur, puis le sang. Tristesse et chagrin lèsent le poumon. La peur est néfaste pour le rein…

Quelques autres conseils

– En cas d’allergie, des œufs de caille lyophilisés peuvent être utilisés pour soigner l’eczéma, le rhume des foins, la rhinite allergique… Quelques gélules par jour peuvent suffire. J’ai ainsi reçu, après une conférence, une lettre disant ceci : grâce à ces gélules, « c’est le premier printemps où j’ai pu humer les senteurs des plantes ! » Le plantain est également intéressant dans ce cas ; il existe en teinture mère, et en tisane. Pour plus de facilité, un complément alimentaire a été réalisé : « phyt’allair », avec des plantes antihistaminiques naturelles (quercetine, plantain, pleurote, curcuma, cassis). N’oublions pas non plus le bourgeon de cassis, éventuellement combiné avec le charme et la viorne. Pensons aussi, dans ce cas, à la flore intestinale.

– En cas d’incontinence, on utilisera régulièrement l’azuki au repas du soir : on mangera aussi des graines de courges. Les bourgeons de sapins et de chênes font le plus grand bien également. En cas de stress on peut utiliser le bourgeon de figuier et la tisane de millepertuis. (On pourrait faire un petit coussin en coton  de millepertuis à mettre en dessous de l’oreiller).

– Pour le surpoids, il faut absolument réduire le grignotage et les féculents à tout-va, ainsi que les sucreries. La spiruline avant les repas avec quelques gouttes de bourgeon de figuier pourra réduire l’envie de sucre. Il est très important d’avoir un repas protéiné le matin. Il existe de multiples remèdes naturels, bien trop longs à énumérer ici. Il est fort intéressant d’avoir un médecin homéopathe ouvert aux remèdes naturels pour le suivi surtout des petits-enfants. En attendant utiliser le plus possible la naturopathie et ses trois piliers ainsi que l’alimentation bio équilibrée. Éviter la pollution (produits naturels pour la lessive, les savons les shampooings etc.) et bien entendu ayez une bonne activité physique.

Un livre à consulter : Précis de pédiatrie naturopathique de ROBERT MASSON (programme top santé pour nos enfants)

Informez-vous ! La santé de vos enfants en vaut la peine, même si c’est plus difficile que d’accepter aveuglément ce que l’industrie du médicament et de l’alimentation nous propose. Le Mahatma Gandhi disait : « Ce n’est pas parce que l’erreur se multiplie qu’elle devient vérité ! » Une phrase à méditer, plus que jamais, à notre époque !

Daniel Gramme

Herboriste Naturopathe

Auteur, conférencier

Bilan de santé, par la naturopathie vitaliste

40 rue morchamps

4100 Seraing

Téléphone : 043382833

Site : https://danielgramme.be/

Mail : daniel@danielgramme.be